ISSN : 2269-5990

lundi 13 novembre 2017

Conférence de Jacques Bouveresse : "Nietzsche contre Foucault" , 21 novembre 2017, Bordeaux


Conférence de Jacques Bouveresse : "Nietzsche contre Foucault"
21 novembre 2017
Conférences de la Société de Philosophie de Bordeaux en partenariat avec la libraire Mollat
Lieu: Station-Ausone – Librairie Mollat, 8 rue de la Vieille Tour 33000 Bordeaux. 

mardi 24 octobre 2017

Jacques Bouveresse, "Nietzsche, Wittgenstein, le monde Schumann et le problème de l’avenir de la musique" Séminaire Musique et sciences sociales, EHESS, 19 février 2018






Jacques Bouveresse, Collège de France "Nietzsche, Wittgenstein, le monde Schumann et le problème de l’avenir de la musique"
Séminaire Musique et sciences sociales, EHESS, 19 février 2018 

salle M. & D. Lombard, 96 bd Raspail 75006 Paris,  de 15 h à 17 h





jeudi 28 septembre 2017

Agone 61, Démythifier la raison (contient un entretien avec Jacques Bouveresse)

Agone 61, Démythifier la raison
2017
 
Coordination : Jean-Matthias Fleury & Jean-Jacques Rosat  

Présentation de l'éditeur
Une première tentative de reconstruire la raison, considérée comme base permettant de revendiquer l’égalité et de combattre l’injustice
Dans beaucoup de milieux intellectuels, y compris à gauche et à l’extrême gauche, la raison est aujourd’hui traitée comme une ennemie. Instrument au service de l’État et du Capital, des polices, des bureaucraties et des technocraties, de la Science qui ne serait que technoscience, de l’Occident et de l’impérialisme, elle signifierait contrôle des corps et des esprits, exclusion et enfermement, écrasement des identités et des différences, ethnocentrisme et colonialisme, productivisme et destruction de la nature et de la Terre...
Certes, la raison et l’universel ont servi de paravents à toutes sortes d’horreurs et d’oppressions. Mais les irrationalismes politiques et religieux en ont « justifié » bien d’autres. Et comment dénoncer l’injustice, revendiquer l’égalité et le respect des différences, comprendre la place de l’espèce humaine au milieu des autres et sur la Terre, sans s’appuyer sur la raison ? Pas une Raison supérieure, surplombante et totalisante, censée justifier l’ordre établi ou le cours de l’histoire. Mais la raison commune qui est en chacun, cette capacité de demander pourquoi et comment, de chercher ce qui est vrai et ce qui est mieux.
Ce dossier veut ouvrir quelques pistes pour contribuer à l’immense projet de reconstruire la raison, notamment à travers une réévaluation critique de l’idée de « progrès » dans un dialogue avec Jacques Bouveresse, une analyse des modes de pensée irrationnels voire religieux dans l’extrême gauche française, une réflexion sur l’héritage des Lumières à partir de la dichotomie entre Lumières radicales et modérées mise en évidence par les travaux de Jonathan Israel, ou encore une confrontation avec le rationalisme mal connu de Hayek, aussi puissant philosophiquement que discutable dans ses principes et ses conséquences.

Sommaire
Éditorial : Quelle raison garder ? – 1. _Constellations_ : radicalités irrationnelles. Des jeunes révolutionnaires aux anciens réactionnaires (Jean-Luc Chappey) – 2. Quand les Lumières radicales appelaient à la révolte anticoloniale. Diderot et l’_Histoire des deux Indes_ (Jean-Jacques Rosat) – 3. Pour une rationalité écologique. Entretien avec Jacques Bouveresse autour de son livre _Le Mythe moderne du progrès_ – 4. Lire Hayek sérieusement. Le néo-libéralisme, entre rationalisme modéré et conservatisme (Jean-Matthias Fleury) – 5. Hypothèses pour une raison sobre (Jean-Jacques Rosat) – Rubrique “Entretiens” : “On leur fait savoir qu’on les observe, nous aussi” : l’observation juridique aux États-Unis. Entretien avec Jessica Woods (Fraçois Buton, CLémence Fourton et Clément Petitjean) – Rubrique “Histoire radicale” : “Ose être comme Daniel ! Le syndicat des cuisiniers français”, par Wilf McCartney (présenté par Boris Mellow)
 
 
 

mercredi 19 juillet 2017

à paraître: Jacques Bouveresse, Le Parler de la musique 1. La musique, le langage, la culture et l’histoire


Livre sur la musique par Jacques Bouveresse, en trois tomes


à paraître, le deuxième tome: 

Jacques Bouveresse
Le Parler de la musique 1
La musique, le langage, la culture et l’histoire
Éditions L'improviste
Les aéronautes de l'esprit  
octobre 2017


Le troisième tome Le Parler de la musique 2 sera publié en 2018


 






(Merci à Jacques Bouveresse)

 

lundi 12 juin 2017

écouter: Jacques Bouveresse, à propos de son livre Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright


Jeudi Noir, Radio Libertaire, 8 Juin 2917 

(Merci à Jeudi Noir pour l'info)
 
Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, de Ludwig Wittgenstein et de Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes 
2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

vendredi 21 avril 2017

en ligne: Jacques Bouveresse & Pierre Bourdieu, " Conformismes et résistance " (Oxford, 1996)

Source des Photos: Maison française d'Oxford sur Facebook


Merci à la Maison française d'Oxford pour le pdf ci-dessous et l'autorisation de diffusion

(Débat, Oxford, 1996), in La Lettre de la Maison française d'Oxford, 7, p.177-189, aussi in Jacques Bouveresse, Bourdieu, savant & politique, Agone, 2004





voir également: Pierre Bourdieu, à propos de Jacques Bouveresse, et Jacques Bouveresse, à propos de Pierre Bourdieu